Voyage Intérieur

Poésies -

De ton coeur à mon coeur

le 09/09/2007 à 10h33
Il y avait un chemin

De mes rêves à tes rêves

De tes rêves à mes rêves

Main dans la main

 

Mais l’orage éclata

Sur les rives de nos cœurs

Et le vent se leva

Avec toutes ses rancoeurs

 

Il y avait un chemin

De mes mains à tes mains

De tes mains à mes mains

Plein de rires mutins

 

Mais la route et ses trous

De mon cœur à ton cœur

De ton cœur à mon cœur

Ecorchaient mes genoux

 

Il y avait un chemin

De mes lèvres à tes lèvres

De tes lèvres à mes lèvres

Promesse d’un lendemain

 

Mais un jour les étoiles

Qui embrasaient mon ciel

Ne furent que des voiles

D’un navire de fiel

 

Il y avait un chemin

Rempli de lendemains

Restent les aller-retour

Entre haine et amour

 
Emmy

19.09.2007
 

 

Il y a

le 01/12/2006 à 13h30

 

IL Y A .....

(Ou comment un poème peut renaître de ses cendres....)

 

Il y a un homme dans mon lit
Qui lie ma vie à la sienne
Il y a un homme dans mon lit
Qui lit sa vie dans la mienne
Il y a un homme dans mon lit
Qui dessine
Des étoiles dans mes yeux
Des papillons dans mon cœur
Il y a un homme dans mon lit
Qui dessine la vie

 

Emmy



Dis, tu te souviens ?

le 24/08/2006 à 23h09

Dis, te souviens-tu de ce soir d’été ?

Moi je nous revois
Je nous revois encore
Gravir côte à côte
Les marches de ta garçonnière
Je nous vois encore
Devant les murs épais de pierre
Les fenêtres ouvertes sur le ciel

Dis, te souviens-tu encore de cet instant ?

Moi je me souviens de la seconde précise
Ou l’envie frôla nos corps
De cette seconde précise ou je n’eus pas envie
De faire demi-tour, de partir, de m’échapper

Dis, te souviens-tu de cette nuit ?

Il a suffit de ta main sur ma peau
Pour que l’instant bascule
Que l’étincelle jaillisse
Que nos corps deviennent des mèches
Qui incendient nos chairs
Avant de les enflammer tout entiers

Nos ombres dansèrent sur les murs toute la nuit

Dis, te souviens-tu de cette première nuit ?

Emmy
23.08.06








Réveille-moi tôt

le 31/07/2006 à 17h51

Réveille-moi tôt

Réveille-moi tôt
Pour voir et revoir
Le lever de soleil
Dans tes yeux

Réveille-moi tôt
Pour voir et revoir
Les traces de nos pas
Sur le sable doré

Réveille-moi tôt
Pour défier le vent
Qui voudrait effacer
Ces instants de nos cœurs

Réveille-moi tôt
Et cherchons-nous encore
Tendrement
Du bout des yeux
Doucement
Du bout des doigts

Inventons un nouvel alphabet
Pour réécrire la vie 
La dessiner sur le sable
Sur toutes les plages
Sur tous les océans.


Réveille-moi tôt

Emmy
31.07.06

Puisse-je

le 14/06/2006 à 11h40

__

 

Puisse-je accorder un jour
La raison et la folie
Un matin
Non loin des vagues
D’une mer claire
Mon esprit, cet avare
Me fera peut-être
Le présent attendu
Mon cœur embrasé
Se posera enfin serein
Loin des dilemmes
Cœur contre raison
Les mots, les sons, les timbres
Cesseront de perpétuer
Cette ombre
Qui me colle si souvent
Au mur
Qui me jette
Le doute à la figure
Puisse-je un jour
Cesser mes errances
La douceur de l’amour
Me reviendrait à la bouche
Mon cœur
A l’abri des calanques
Pourrait enfin s’ouvrir
Puisse-je un jour
Voir les images des songes
Dans les yeux éveillés
Que le temps du doute
Ne soit plus
Que la vie soit
Lumière et danse

Emmy
14.06.06



La mélancolie

le 07/06/2006 à 21h25
....


La mélancolie vous sied bien à vrai dire
Elle compose pour vous une existence
De mots volés que vous prenez pour vôtres
Une vie debout, désabusée et sans rires
Elle compose pour vous une apparence
De sentiments que vous ôtez aux autres

Dire que sous d’autres lunes vous vous offriez
Ardent, gai, amoureux tel l’homme sincère
Au regard qui aurait pu être limpide, honnête.
Vos yeux de marbre restèrent gris, vous châtiiez
Les autres, le cœur léger avec vos pensées amères
D’un monde imaginaire qui habitait votre tête.


Dire que vous criiez arborer dans votre cœur
Les souvenirs d’amour que vous imaginiez pour nous
Vous auriez crû me reprendre à votre piège de la peur
Mais le non-sens désavoua vos mots à vous
De l’élan je sus me retenir par quelque mystère
Pour voir ce que cachait le masque de faussaire

Emmy
07.06.06




Oh Combien

le 07/06/2006 à 17h04

k

 

Si une douce mélancolie me vient
Je vous dirai oh combien j’aime les roses
Si une douce mélancolie me vient
Je déposerai un baiser sur vos paupières closes

Tel l’enfant qui se sait petit
Et se vante malicieux en jouant l’ingénu
De vouloir dans vos bras se blottir
Je vous dirai mon désir contenu

Et quand à moi votre corps viendra
Je serai juste une femme qui ose
Et quand à moi votre amour viendra
Je vous dirai oh combien j’aime les roses

Emmy
07.06.06

Etre

le 07/06/2006 à 16h01



Etre

La chanson qui égrène des perles de rosée
La brise suave et douce qui parfume tes matins
Le chant des oiseaux dans les jardins muets
La paix qui t’envahit quand partent tes chagrins

Ou encore

L’épine brûlante d’une rouge rose
Souvenir des folies de douce volupté
La mélancolie de tes bras qui osent
Près de ton cœur mon corps enserrer


Rengaine, douleur, amour, pleurs ou haine
Souvenir aimable, horizon sans peine
Je pourrai tout être
Tout
Sauf l’oubli

Emmy
07.06.06

Juin

le 07/06/2006 à 11h02

ll

Ta bouche vient déposer
Un baiser sur mes lèvres
Tes bras m’entourent
De tendresse infinie
Ton regard serein
Se perd dans les méandres
Du désir naissant
Ta peau frissonne
En frôlant la mienne
Par un après-midi de juin

Emmy
05.06.06

Illustration : Willy Ronis, Les amoureux de la Bastille

Silencieusement

le 06/06/2006 à 10h27

kk

 

Dans mon rêve
Tendre et doux
Mon ciel s’étire
Pour rejoindre le tien
Je te respire

Tes mains
Caressent mon visage
Mon regard se perd
Dans la profondeur
De tes yeux

Silencieusement…

Emmy
05.06.06

Image : Louisaphotodesign


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